BIOGRAPHIE

 

 

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Johanne Labbé est née le 13 mai 1959 dans ce qui s’appelait alors le quartier Ahuntsic à Montréal, Québec, Canada. Très tôt, sous l’influence de son père Georges, cadre dans une grande cimenterie et doué en dessin et caricature, elle dessine continuellement. Visages et personnages constituent ses sujets favoris.

Deux grandes femmes de son entourage familial lui lèguent d’autres passions, toujours présentes à ce jour. Sa mère, Gabrielle, lui transmet son amour de la littérature et du théâtre, tandis que sa grand-mère paternelle, née Audélie, lui partage le plaisir des arts textiles.

 

En 1975-1976, vers la fin du cours secondaire, Johanne étudie les arts plastiques  de manière intensive avec un groupe d’élèves qui envisagent des études supérieures en art. Sa professeure, Marcelle Turgeon, raconte le contexte socio-historique au sein duquel elle a étudié, soit celui de la Grande Noirceur, des manifestes Prisme d’yeux avec Alfred Pellan et Refus Global, sous l’égide de Paul-Émile Borduas. Cette période fut déterminante pour Johanne Labbé laissant une empreinte tant dans sa pratique littéraire que picturale ultérieure.

 

Elle débute ses études collégiales en 1976 en Arts graphiques, puis, elle bifurque et obtient son diplôme d’Études Collègiales en 1980 dans le programme Lettres et cinéma du Collège de Rosemont à Montréal.

Dans ce dernier établissement, avec son complice de l’époque, elle rencontre Aline Robitaille, professeur de français et de littérature, qui devient leur mentor. 

Aline Robitaille les convie dans son milieu où gravitent des acteurs importants de la vie culturelle montréalaise et québécoise: Gaston Miron, Roland Giguère, etc. Johanne et Jean Marois fondent une revue littéraire, créent des spectacles de poésie, notamment à la Bibliothèque Nationale du Québec, et participent à l’émission de radio Options Lettres de Gilles Archambault à Radio-Canada.

En 1980, Johanne commence son baccalauréat en Études Littéraires à l’UQAM. En 1984 elle devient mère et mène de front travail, études et vie de famille. À l’emploi du Ministère des Communications du Québec, elle gagne une bourse de libération rémunérée pour études lui permettant de terminer son Baccalauréat en Études Littéraires et une propédeutique en sociologie. Tout l’intéresse, elle aime établir des liens entre les disciplines.

 

En 1991 elle complétera également une maîtrise en administration (MBA) avec bourse et mention d’excellence de l’École des Sciences de la gestion.

 

En 2007, l’artiste crée un blogue décrivant, sur fond littéraire et de recherches médicales, sa traversée du cancer, qu’elle rédige pendant une dizaine d’années. Ce blogue obtiendra la certification de l’organisation internationale HONCODE basée en Suisse (à titre de site web divulguant des informations médicales fiables[1] ).

 

Aujourd’hui, en rémission de son cancer, Johanne Labbé se consacre à sa famille élargie et à son art. En 2015 on diagnostique chez Johanne une maladie oculaire très rare qui affecte sa vision. Dix chirurgies des rétines plus tard, elle conserve un handicap visuel, mais ne cesse de travailler et d’étudier en tant qu’artiste plasticienne, résolue à voir à sa façon, et à faire danser joyeusement les matières sur sa toile.

 

                [1] Le cancer du sein de la Princesse Rebelle: laprincesserebelle.wordpress.com

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